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1ère mise en ligne le 12 Aout 2009.

Dernière mise à jour du site le 28 Juin 2013 à 18h58 .

 

 

Séance du 21-22 novembre 2008 de la SFHM

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Journées d’histoire des maladies des os et des articulations,
organisées par la SFHM et le groupe hospitalier Cochin-Saint Vincent de Paul

Actes publiés en 2009 : voir ici.

 

Au programme :

- CHARLIER Philippe, "Aspects modernes de la recherche en paléopathologie" :

Loin d'être une discipline poussiéreuse et secondaire, la paléopathologie de ce début de XXIème siècle brille par l'ensemble des moyens techniques modernes qu'elle met en oeuvre pour arriver à des diagnostics de certitude. Dans cette présentation, l'auteur montrera l'arsenal dont dispose un médecin paléopathologiste pour analyser les restes humains plus ou moins fragmentés, notamment dans le domaine de la paléo-rhumatologie. On comprendra ainsi que la paléopathologie se révèle particulièrement utile aux vivants, non seulement en dessinant, étude après étude, une cartographie sanitaire des populations du passé, mais aussi en permettant de tester, valider et critiquer des méthodes diagnostiques utilisées en médecine courante ou de pointe.

- KERBOUL M., "Histoire de la prothèse de hanche"

- GOUREVITCH Danielle, "La goutte dans la "joie de vivre" d'Emile Zola"

- BONNICHON Philippe, "Traitement des fractures aux temps de Guy de Chauliac et d'Ambroise Paré"

- AMOR Bernard-Paul, "Histoire de la spondylarthrite ankylosante : Antiquité, Moyen Age et de nos jours" :

Décrite sur un squelette à la fin du 17ème siècle, la spondylarthrite ankylosante ne sera reconnue chez des grands invalides vivants qu'à la fin du XIXe siècle. Il faut attendre 1931 et la description de l'atteinte radiologique des sacro-iliaques pour voir se multiplier les cas et s'affiner sa description. Mais en l'absence de traitement efficace la précocité du diagnostic n'est pas primordiale. En 1954, le premier traitement efficace la phénylbutazone ouvre l'ère des anti-inflammatoires non stéroïdiens qui va stimuler les cliniciens à reconnaître la maladie avant l'ankylose. Les premiers critères de classification apparaissent en 1960. Jusqu'en 1973 donc pendant 20 ans si les AINS soulagent, les effets secondaires digestifs rendent leurs prescriptions prolongées difficiles. 1973 est un vrai tournant se produit dans tous les domaines. L'enthèse est reconnue comme la cible essentielle de l'inflammation, les antis H2 puis les IPP permettent des traitements anti-inflammatoires prolongés et les chirurgiens mettent en place les premières prothèses de hanches chez des sujets jeunes. La découverte de l'association de l'antigène HLA B27 à la SPA vient confirmer le caractère pour une part génétique de la maladie et son étroite parenté avec le syndrome de Fiessinger - Leroy comme certains cliniciens l’avaient avancé et l'intégration de ces maladies dans les spondylarthropathies. Des critères font permettre l'identification de plus en plus précoce de ces affections. Cette association a stimulé les recherches physiopathologiques comme la création de souris transgéniques pour HLAB27 et la recherche de germes déclenchant la maladie. Mais l'ouverture va venir de recherche sur les cytokines et en particulier le tumor necrosis factor alpha (TNFa). En 2000, une nouvelle révolution commence, celles de biothérapies. Un diagnostic le plus précoce possible avant toute ankylose ou déformation est très souhaitable. On tente d'améliorer les critères de diagnostic par l'IRM et l'échographie susceptibles d'objectiver des lésions bien avant la radio. Mais les douleurs si caractéristiques de ces maladies sont de loin les signes les plus précoces. L'ankylose n'est plus aujourd'hui qu'une des évolutions possible et même l'atteinte des sacro-iliaques n'est plus un signe indispensable. Les femmes sont atteintes aussi souvent que les hommes et les enfants ne sont pas indemnes. La recherche progresse avec la mise en évidence de l'intervention de I123 et des TH17 dans sa physiopathologie et dans la génétique. C'est sans doute dans cette voie que les prochains développements se trouveront.

- ROUX Christian, "Histoire de la minéralisation osseuse"

- FERRANDIS Jean-Jacques et SEGAL Alain, "L'essor de la radiologie osseuse pendant la guerre 1914-1918"

- SICHERE Patrick, "Pathologie ostéo-articulaire dans la bande dessinée"

- KAHN Marcel Francis, "Histoire de la polyarthrite rhumatoïde"

- MONET Jacques, "Naissande de la kinésithérapie en France : 1900-1914"

- CHEVROT Alain et PALLARDY Marie-José, "Les aspects dévoyés de la radiologie osseuse"

- DOURY Paul et FERRANDIS Jean-Jacques, "Le médecin Général Pauzat et la périostite ostéopathique des métatarsiens à la suite des marches"

- TREPARDOUX Francis, "Thermalisme ostéo-auriculaire : exemple de la station d'Evaux"

- DELOISON Yvette, "Le squelette et la bipédie"

- PEREZ Stanis, "La goutte de Philippe II d'Espagne"

- MARGANNE Marie-Hélène, "Aspects chirurgicaux du Codex de Nicétas dans les affections articulaires" :

Le Codex de Nicétas [Laurentianus pluteus graecus 74, 7, fin IXe/début Xe siècle), qui contient une collection de seize écrits classiques de chirurgie couvrant une période de plus de mille ans, d'Hippocrate (fin Ve/début IVe s. avant notre ère) à Paul d'Égine (VIIe s.), est exceptionnel par son ancienneté, sa présentation soignée, sa conception, sa magnifique illustration, son histoire et sa filiation. Codex d'apparat, le manuscrit n'en a pas moins été conçu selon le principe d'utilité généralement appliqué aux livres dans le monde byzantin, puisqu'il réunit des traités ou parties de traités copiés en vue de leur conservation et de leur consultation. Un nouvel examen du support, de la mise en page, de l'écriture, du contenu, - spécialement les trois poèmes iambiques placés en tête du recueil -, ainsi que du contexte culturel, permet de mieux comprendre les critères de sélection des écrits, l'organisation de la matière et les objectifs poursuivis, particulièrement dans le traitement chirurgical des affections osseuses et articulaires.

- MONESTIER Jacques, "La prothèse intelligente"

- BEL Jean-Christophe, "Histoire du traitement des fractures du col du fémur"

- THILLAUD Pierre, "Le diagnostic des maladies rhumatologiques en paléopathologie" :

Le diagnostic actuel des maladies rhumatologiques repose sur la clinique, la biologie et l'imagerie du vivant. Le diagnostic ostéo-archéologique de ces affections ne dispose que de l'os sec. Dans ces conditions, le paléopathologiste est contraint à procéder à une reconstitution physiopathologique des lésions observées qui lui permettra d'identifier des lésions élémentaires puis, bien souvent, de regrouper celles-ci dans un syndrome ostéo-archéologique dont nous avons posé le principe dès 1983. En prenant pour exemple la PR, il est montré combien le recours au syndrome ostéo-archéologique de Polyarthrite Erosive Symétrique (PAES) a permis d'avancer dans la connaissance de l'histoire naturelle de cette maladie et d'apporter quelques éléments nouveaux propres à clarifier le débat qui oppose les historiens de la médecine sur la chronologie de son émergence sur le continent européen.

- HOERNI Bernard, HONTON Jean-Louis, LIORZOU Guy et CLARAC Jean-Pierre, "L'orthopédie à Bordeaux au XXe siècle, avant, avec et après Louis Pouyanne"

- GERMAIN Michel, MASCARD Eric et DUBOUSSET Jean, "Les sarcomes des os longs chez l'enfant : une longue histoire"

 

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