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1ère mise en ligne le 12 Aout 2009.

Dernière mise à jour du site le 28 Juin 2013 à 18h58 .

 

 

1er colloque international de pathographie

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Loches, Avril 2005

Actes publiés sous la direction de Philippe CHARLIER

Collection : Pathographie

Editeur : De Boccard

Date : Septembre 2006

Nombre de pages : 310.

 

Présentation par l'éditeur :

Pourquoi autopsier nos ancêtres ? La paléopathologie, c’est-à-dire l’étude médicale des restes humains anciens, se révèle de plus en plus une discipline scientifique d’importance. Associée à l’histoire de la médecine et des maladies, à l’archéologie et à l’histoire, elle explore toutes les voies de recherche possibles et imaginables pour identifier les processus pathologiques à partir de fragments plus ou moins complets de squelettes et de momies. Elle s’intéresse autant à des cas isolés (comme Agnès Sorel, par exemple) qu’à de vastes nécropoles (comme celle d’Argos, en Grèce), apportant à chaque fois des informations très différentes. Les cas isolés, bien documentés sur le plan historique, rentrent dans le cas de la pathographie, c’est-à-dire l’étude médicale des individus pour lesquels nous disposons d’informations pertinentes sur les circonstances de la vie, du décès, sur son aspect (portraits disponibles ou description physique passée à la postérité), etc. Bien loin d’étudier un individu dont on ignore tout, en pathographie, on ne travaille pas tout à fait à l’aveugle. Le principal risque est d’être influencé par les données dont on dispose sur le sujet étudié. Le travail multidisciplinaire et les échanges entre chercheurs augmentent considérablement l’objectivité des investigations et des observations. Le 1er Colloque International de Pathographie s’est tenu à Loches en Avril 2005, et il a été l’occasion, non seulement de définir cette discipline scientifique, mais également d’en présenter de nombreux exemples dans des cadres géographiques et historiques éminemment variés. A quelles questions la pathographie est-elle susceptible de répondre ? Il est souvent nécessaire d’authentifier les restes humains d’individus passés à la postérité. Leur renommée est souvent la cause d’importantes perturbations funéraires, chaque génération cherchant à collecter des « reliques » ou à examiner, par curiosité morbide, ce qu’il reste d’un sujet historique. La pathographie permet également de démêler le vrai du faux ; autrement dit, grâce à de nombreuses études scientifiques, elle est en mesure de dire si l’Histoire rapporte des légendes, des fantasmes ou des faits réels. Toutes les spécialités médicales et biologiques sont susceptibles d’être mises en jeu, avec une méthodologie générale inspirée de la médecine légale : microscopie, radiographie, bactériologie, virologie, parasitologie, toxicologie, biologie moléculaire (études génétiques), etc. Le but est d’arriver à un résultat tout aussi fiable qu’avec un patient vivant. Sont ainsi résolus des problèmes pratiques comme la recherche d’un empoisonnement (Agnès Sorel, famille des Médicis à Florence, tsarines du Kremlin à Moscou, etc.), d’un traumatisme crânien, d’une maladie génétique, d’une infection létale ou invalidante, etc. Tout ce qui n’était qu’anecdotes historiques, traditions hagiographiques ou données biographiques peut ainsi être vérifié, critiqué et, parfois, confirmé.

 

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